septembre 18, 2021

Économie: la ministre d’État Accacia Bandubola au dessus de tout soupçon !

La ministre de l’Economie, Accacia Bandubola Mbongo fait l’objet d’une campagne médiatique sans commune mesure dans l’affaire dite des pétroliers dont la clé de répartition pour le paiement d’une créance des sociétés pétrolières certifiée au 30 juin 2020 fait jaser.

Problème: le paiement sollicité, selon les pourfendeurs du ministre de l’économie, l’a été à l’insu du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, assumant les affaires courantes.
Dans le registre de leurs accusations contre cette brave ministre, ont dit qu’elle a pris soin de ne réserver copie que le Président de la République, le gouverneur de la Banque Centrale du Congo -BCC- et le Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, alors Désiré Cashmir Kolongele Eberande, dont elle a évoqué, du reste, la lettre n°0210/01/2021 du 22 janvier 2021, elle aussi.

Saisissant la balle au bond, les experts du cabinet du ministre de l’économie balayent d’un revers de la main toutes ces accusations pour des raisons évidentes.

De un, à la lecture de cet article, on relève ce qui suit: on fait observer que le Premier ministre a tous les canaux d’informations sur la chaîne de la dépense. Donc, administrativement, la Ministre n’a rien commis comme faute pour avoir saisi son collègue de Finances sans réserver ampliation au Premier ministre. Secundo, on rappelle que ce dossier a encore une fois défrayé la chronique au point où ACAJ en a saisi la Ministre de l’Économie, par sa lettre du 15 mars 2021 pour en savoir plus… La suite a été plus qu’une leçon administrée à ce défenseur des droits de l’homme doublé d’avocat. Une réponse bien dosée, passant en revue ses préoccupations notamment. Tertio, on regrette par ailleurs que bon nombre de journalistes qui se disent d’investigations écrivent des choses sans en maîtriser les fondamentaux.

Par ailleurs, fait on savoir les experts du ministère de l’économie, les créances des sociétés pétrolières sur le gouvernement sont constituées des pertes et manques à gagner qu’elles subissent du fait du blocage à un niveau du prix des produits pétroliers, dans le but de ne pas aggraver la situation sociale. Cette prérogative de la gestion de la structure des prix, rappelle-t-on, revient au Ministre d’Etat à l’économie. Une commission interministérielle d’amortissement composée des différentes structures ( y compris la Primature) et des opérateurs economiques du secteur se charge de cette tâche. C’est pour dire que la démarche n’échappe pas au contrôle du Premier ministre comme l’ont tenté d’insinuer les confrères parus ce vendredi.

Dans la foulée de ce qui paraît comme une mise au point, l’on indiqué que ce travail est éminemmenté technique n’importe qui ne peut donc s’aventurer à émettre un point de vue. Ici, on fait même appelle à l’ancien ministre de l’économie Jean-Paul Nemoyato pour éclairer celui qui veut sur la procédure des échanges interactifs qui interviennent entre membres de la corporation pétrolière ( CPP/GNPP).

S’agissant de la décote de 12 millions de $, on rapporte qu’il a été prouvé que ce montant de 80 millions de $ a été payé via les comptes bancaires respectifs de chaque société.

D’ailleurs, rappelle-t-on, depuis la rocambolesque affaire du dossier de 15 millions qui avait défrayé la chronique au pays , le chef de l’État avait ordonné de mettre un terme à cet arrêté qui institutionnalisait la rétro-commission tant décriée…

Par ailleurs, note-t-on, en son temps, le gouvernement signait des actes de compensation au dédouanement, lesquels devaient servir lors de l’examen des créances croisées entre parties.

A ce propos, en 2020, toutes les lettres en rapport avec lesdites compensations ont été annulées, c’est la raison d’être de la 2è colonne « Apurement compensation non exécutée»…

A ce jour donc, le paiement des créances se fait avec du cash…
Aux confrères d’éviter de relayer les brûlots qui proviennent des laboratoires politiques pour éviter de tomber dans le ridicule. La meilleure façon de faire de chercher à s’informer à la source pour ne pas s’exposer à des poursuites judiciaires. Comme on peut aisément le constater, la ministre d’État à l’économie est au dessus de tout soupçon. N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure qui cherchent les poux sur la tête d’un chauve.

Danny Musangu

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