septembre 28, 2021

L’UDPS/TSHISEKEDI dénonce la dangereuse prise de position des représentants des confessions religieuses !

L’UDPS/TSHISEKEDI dénonce la dangereuse prise de position des représentants des confessions religieuses !

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Présidence de l’Union Pour la Démocratie et le Progrès Social, « UDPS/TSHISEKEDI » en sigle, informe l’opinion tant nationale qu’internationale de ce qui suit :

  1. L’UDPS/TSHISEKEDI suit avec beaucoup d’intérêt les débats démocratiques présents sur la scène politique nationale, notamment la question de la désignation des animateurs et de la mise en place des organes de la CENI, en vue de la préparation des échéances électorales de 2023 ;
  2. Forte de son long combat de 37 ans pour l’avènement de l’Etat de droit et de démocratie dans notre pays, l’UDPS/TSHISEKEDI réaffirme son indéfectible attachement à toutes les valeurs cardinales qui fondent l’Etat de droit et la démocratie, notamment dans la reconnaissance de l’espace nécessaire à la liberté d’expression ainsi que dans l’organisation des élections libres, crédibles, transparentes, apaisées et inclusives ;
  3. L’UDPS/TSHISEKEDI a toujours tenu pour inadmissible le recours à des pratiques telles que l’abus de pouvoir, les intimidations, ainsi que les menaces contre les paisibles citoyens et la violation systématique de leurs droits ;
  4. L’UDPS/TSHISEKEDI dénonce et condamne la dangereuse prise de position des représentants des confessions religieuses, qui dans leur communiqué du 23 juillet 2021, se sont résolus manifestement, par le truchement de leur candidat futur président de la CENI, à la mise en place d’un processus électoral qui devrait obligatoirement imposer l’alternance au pouvoir en 2023 ;
  5. Le fait pour les représentants des confessions religieuses de déclarer au point 5 de leur communiqué que les élections de 2023 n’auraient pour finalité absolue que d’arriver à l’alternance constitue, d’abord, un éloignement par rapport à l’objet de leur mandat consistant à proposer un ou des candidat (s) Président (s) de la CENI à entériner par l’Assemblée Nationale et, ensuite, une usurpation du droit du peuple souverain à se choisir ses propres dirigeants, en même temps qu’un déni du droit constitutionnel d’un Président en plein mandat de briguer un second mandat selon l’article 70 de notre Constitution ;
  6. Ainsi face à la partialité des représentants des confessions religieuses, l’UDPS/TSHISEKEDI appelle le souverain primaire à rester vigilant et jaloux de son droit d’avoir un processus électoral lui permettant d’exercer son libre choix sans le diktat de quelques gourous spirituels à la solde de certains milieux financiers facilement identifiables ;
  7. Seule la lutte libère.

Fait à Kinshasa, le 27 juillet 2021
Augustin KABUYA TSHILUMBA

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