Moïse Dianyishayi interpelle Félix Tshisekedi sur l’état piteux de la Nation congolaise !

Moïse Dianyishayi interpelle Félix Tshisekedi sur l’état piteux de la Nation congolaise !

Question de l’enjoindre à agir avec diligence pour freiner la déconfiture.
« La philosophie, discipline classique aujourd’hui est difficile à présenter un champ sémantique fixe. Au demeurant, pour peu que l’on ait tenté de la pénétrer, l’on s’est rendu à l’évidence, avec René Le Senne, qu’elle consiste aussi en une réflexion sur la réalité dans sa totalité, une réflexion sur l’expérience totale.
Ainsi, peut–on comprendre qu’un compatriote, après l’analyse de la situation réelle et totale de vie au pays, mieux, après l’observation attentive du vécu congolais sur l’ensemble du territoire national ait lancé le cri de détresse doublé du réveil du chef de l’Etat à colmater les brèches à la base de l’handicap du fonctionnement normal de la Nation congolaise de façon à redonner l’espoir au peuple.
Bizarre, minable et horrible, telles sont les caractéristiques globales de l’Etat de la Nation dans certains secteurs sensibles. D’où, son interpellation du président à mériter ce titre en sécurisant les populations de la partie Est du pays, en assurant la bonne desserte d’eau et d’électricité, en retapant les routes et en améliorant le social des fonctionnaires au lieu de se mettre à pleurnicher devant les politiques sur le sabotage de son action par certains dinosaures. »
Ci-dessous, in extenso, la lettre ouverte de ce compatriote (Moïse Dianyishayi) adressée au chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
JS

« Lettre ouverte au Président de la République, chef de l’Etat, magistrat et commandant suprême des forces armées et de la Police, avec nos hommages les plus déférents

Monsieur le Président,

Le pays va mal. Oui, on ne l’a pas encore dit assez, tout va mal. Je vois des petites étincelles, preuves de bonne volonté politique. Mais… Ce n’est pas assez, que dis-je, sans impact réel pouvant donner vie ou même ressusciter l’espoir d’un Congo plébiscité du « Peuple d’abord ».

Nous sommes au courant de cette rumeur qui dit de notre Président un adepte des réseaux sociaux, c’est bien. Votre dernier gouvernement, sa monture nous a prouvé combien vous prenez à cœur ce qui se dénonce sur la toile. C’est bien d’ « écouter la base ».

Seulement, sur la même toile circule chaque jour des photos atroces qui nous arrivent de l’Est de notre pays.

Tombent-elles aussi sur votre smartphone ? Si oui, ces cris d’alertes, ces vidéos de SOS, ces appareils génitaux arrachés et têtes décapitées des mères et enfants ne sont-ils pas assez tonitruants pour vous sortir de cette insolente inactivité, oh! Désolé ! Je voulais parler de votre silence radio.

Monsieur le Président de la République, chef de l’État. Avec nos hommages renouvelés.

Vous sentez-vous fier à la tête de ce pays où l’électricité en plein centre-ville de la capitale vient 3 fois par semaine et ce sans jamais éclairer 3heures d’affilée ?

Nous n’avons quasiment plus d’eau à Kinshasa. Les forages pullulent au sein de la capitale. Et pourtant, la REGIDESO et la SNEL sont des entreprises de l’Etat que vous êtes censé chapeauter, est-ce un aveu d’impuissance ou d’incompétence ?

Dès lors que les vrais hommes d’Etat, dit-on, sont appelés à RÉSOUDRE les problèmes de l’Etat et non se limiter à nous expliquer comment nous y sommes tombés.

Le rôle de la sentinelle est de veiller et non expliquer comment le voleur a réussi son coup. C’est pourtant ce que vous avez fait jusqu’ici. Pointer du doigt ceux qui ont bloqué, qui ont pillé l’Etat, qui ont torpillé votre programme dit de 100 jours… Entre temps, l’avènement du »Peuple d’abord » se fait attendre. Et le doute s’installe.

Monsieur le Président de la République, chef de l’État avec nos hommages respectueux, êtes-vous celui qui devait venir ou devrait-on attendre un autre. »

Moïse Dianyishayi, citoyen congolais.

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