INPP: Maurice Tshikuya Kayembe, ce gestionnaire modèle sous Fatshi !

INPP: Maurice Tshikuya Kayembe, ce gestionnaire modèle sous Fatshi !

Au Congo Kinshasa, ce ne sont pas les compétences qui manquent. C’est le cas de le dire au regard des prouesses du Dieecteur Général de l »Institut National de Préparation Professionnelle (INPP).

Tel , Lavoisier en Chimie, Maurice Tshikuya est cette providence qui faisait defaut à l’INPP.

Crée en 1964, avec comme mission de faciliter la conversion de la qualification professionnelle des travailleurs devant changer de profession ou de métier, cet établissement public ne comptait avant l’arrivée de l’actuel numéro 1 que 9 centres de formation. À ce jour, il en compte 39 grâce aux efforts de ce modèle de gestionnaire tant recherché sous Felix Tshisekedi.

Sans crainte d’être contredit, disons que Maurice Tshikuya Kayembe est un oiseau rare. Preuve, en si peu de temps, la formation professionnelle s’est étendue partout à travers le pays au point de faire de l’INPP, une référence. N’est ce pas là, une fierté pour le pays de Lumumba, s’interroge un connaisseur du milieu profetionnel congolais.

Les œuvres d’un homme pétri de volonté et d’expériences

Aujourd’hui, grâce à son savoir-faire, l’INPP est devenu une plaque tournante pour la formation professionnelle des Congolais toutes catégories confondues, voire même, celles envoyées par les responsables des entreprises locales.

Le Directeur général de l’INPP ne cesse de faire observer que les entreprises ont besoin d’une formation permanente et continue. Cependant, elles ont du mal à identifier leurs réels besoins en formation de la main-d’œuvre qualifiée. Et cela donne, parfois, du fil à retordre à l’INPP.

Ainsi, l’équipe dirigeante tient compte de chaque secteur d’activités de l’entreprise. Elle fait de référentiels de formation et de métiers de compétence, d’évaluation de stagiaires et de certification des apprenants .

L’INPP a réalisé d’énormes progrès depuis l’avènement de Maurice Tshikuya à sa tête.

Les centres de formation se sont multipliés à travers le pays .
Dans les provinces de Kinshasa, Kongo Central, Grand-Kivu, Tshopo, Tshuapa, Grand-Katanga, Équateur, Nord-Ubangi, Sud-Ubangi, Ituri, Haut-Uele, Mongala, Mai-Ndombe et le Grand-Kasaï., l’INPP est présent.

Conséquence, le nombre de stagiaires formés par an est passé à 55.000 personnes. Il s’agit là d’un chiffre record. Il en est de même au niveau interne où la situation des agents et cadres a été sensiblement améliorée à tel enseigne que les tensions sociales sont renvoyées au passé.

Ainsi, la situation sociale mise en place par le DG de cet établissement public, lui a attiré la confiance des partenaires internationaux qui n’ont pas hésité de lui décerner des prix d’excellence à Londres, Paris, Japon, Vienne, New York, Addis-Abeba et à Houston.

A Addis-Abeba par exemple, la commission d’éducation, science et technique de l’Union africaine avait attribué un trophée à l’INPP comme premier module de bonnes pratiques en matière de formation professionnelle et technique en Afrique.

De même, le prix de mérite de l’Agence japonaise de coopération ,JICA 2015, avait été décerné au numéro 1 de l’INPP, faisant de lui l’un des douze lauréats qui en ont bénéficié à travers le monde.

PESPECTIVES

Pour le DG Maurice Tshikuya, l’objectif est de passer à une formation efficace génératrice de véritables changements, générateurs d’insertion de performance, de productivité et de compétitivité pour les entreprises.

Depuis 2010, l’Agence japonaise de coopération internationale a signé des accords avec l’INPP pour le moderniser. Il s’agit notamment de celui axé sur la formation des formateurs, la fourniture du matériel et la réhabilitation des infrastructures pour une valeur de 28 millions USD.

De ce qui précède, il y a lieu de conclure que la volonté, si minime soit-elle vient à bout de tout. Le cas du DG de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe.

Jeff Saile

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