Qui doit dirigé la CENI après Corneille Naanga pour des élections crédibles et transparentes ?

Qui doit dirigé la CENI après Corneille Naanga pour des élections crédibles et transparentes ?

Avant d’aller plus loin dans notre réflexion sur cette question essentielle pour notre nation, je vais préciser que cet article n’est pas écrit pour ou contre quelqu’un. Il est motivé, d’une part, par le souci que je me donne au sujet de l’avenir de notre pays, mais aussi par le devoir de maintenir le débat sur cette question dont la réponse aura des conséquences considérables tant sur moi-même que sur les toutes les populations d’autre part.

Prise sous cet angle, cette question est essentielle et mérite qu’on y réfléchisse dès maintenant.

Il s’agit ni plus ni moins de relever la nation, de mettre fin définitivement au clientélisme politique, à l’escroquerie électorale…qui depuis des lustres plombent notre Développement politique tributaire du Développement Intégral.

La République Démocratique du Congo est un Pays atypique de par son histoire politique tumultueuse. La lueur d’espoir que nous pouvons entrevoir aujourd’hui, dont tout le monde savoure allègrement procède d’une lutte acharnée de certains dignes fils de la nation ayant tout bravé et consentit d’énormes sacrifices, dotés d’une volonté inébranlable, d’une moralité éprouvée défiant toute concurrence.

Ces valeurs dont le Pays a besoin en ce moment crucial qui ne s’acquiert ni se traduisent par des diplômes. Elles sont incarnées par des personnalités de la Société Civile bien connues, de bonne moralité, croyants, pratiquants sur une liste dont trônent Dr Denis Mukwege et Ingénieur Christopher Ngoyi Mutamba.

L’une devrait nécessairement prendre la tête de cette institution d’appui à la démocratie CENI afin d’en garantir la crédibilité et la transparence.

L’expertise électorales dont se targuent la plupart des prétendants qui du reste n’est qu’un encadrement technique d’appoint disponible à profusion localement ou ailleurs n’a jamais fait défaut à la CENI.

Le Président de la République, l’Assemblée Nationale, les Confessions Religieuses, la Société Civile, les Mouvements Citoyens ainsi que toutes les personnes éprises de paix pour l’intérêt vital de la nation devraient faire appel à l’un de ces oiseaux rares qui ne considèrent pas la CENI comme un gain ou une promotion individuelle au point de se bousculer aux portillons comme on l’a constaté depuis un certain temps. L’avenir de la nation en dépend!

En effet, il est nécessaire que l’une de ces personnalités crédibles de la vraie société civile prenne la tête de cette institution afin de garantir le fondement constitutionnel des institutions qui seront issues de prochaines élections.

John Lupala

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